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Nous sommes à la recherche de bénévoles, que ce soit pour travailler à nos bureaux de Montréal ou pour faire du bénévolat à notre maison d'accueil en Inde.Détails

Activités en Inde

Maison Arc-En-Ciel

Maison Arc-En-Ciel

Accueil

Comptant dans ses rangs des membres ayant des connaissances approfondies sur la mentalité, la culture et les moeurs de l'Inde – la fondatrice de l'AIPE a travaillé comme bénévole dans un orphelinat de l'organisme Child Haven en Inde alors que le président de l'AIPE dirige depuis près de vingt ans un tour opérateur spécialisé en Inde – l'AIPE a ouvert sa première maison d'accueil dans l'état d'Andra Pradesh en Inde. Deux maisons Arc-en-ciel reçoivent actuellement une soixantaine d'enfants. Ces enfants ont été libérés de leur condition d'esclavage par l'AIPE en coopération avec ARDAR, une ONG locale.


Les enfants du Centre Arc-En-Ciel

La maison est située sur un magnifique terrain boisé de deux acres. Les enfants peuvent jouer sous les arbres et même suivre leurs leçons à l'extérieur. Les enfants sont encadrés par plusieurs enseignants diplômés expérimentés. Par ailleurs, tous les enfants subissent un examen annuel afin d'évaluer leur niveau scolaire, basé sur les standards indiens. En plus de l'instruction de base, ils reçoivent une éducation spécialisée axée sur la créativité (théâtre, jeux, danse et chant) destinée à leur permettre de surmonter les traumatismes psychologiques qu'ils ont subis en raison de leur situation d'esclavage. Ils apprennent également, selon leurs intérêts, un métier comme l'ébénisterie, la couture et le tissage. Les enfants bénéficient également de soins médicaux fournis sur une base hebdomadaire par une infirmière expérimentée.

D'où viennent-ils?

Les enfants accueillis à la maison Arc-en-ciel proviennent soit des bidonvilles de la ville de Vizianagaram, soit des villages de pêcheurs des environs. Les habitants des bidonvilles de Vizianagaram vivent dans des conditions extrêmement précaires. La plupart des adultes travaillent comment tireurs de rickshaw, comme vendeurs de fruits, comme ouvriers de construction ou comme fouilleurs d'ordures dans les décharges. Toutes ces occupations sont chichement payées et jouissent d'un très faible statut social. Pour assurer la survie de la famille, les parents doivent envoyer leurs enfants travailler. Les enfants travaillent comme domestiques dans des familles ou dans des hôtels, comme vendeurs de fruits, ou comme manouvres sur les chantiers de construction. Ils vivent dans des conditions très dures, et sont séparés de leurs parents pendant des mois. Les filles sont très souvent exploitées sexuellement par leurs employeurs.


Loin du travail forcé.

Les familles des villages de pêcheurs des environs de Vizianagaram sont elles aussi extrêmement pauvres. Les enfants sont envoyés travailler très tôt, pour payer les dettes de la famille. Les parents reçoivent un 'prêt' des employeurs, et les enfants sont forcés de travailler pendant des années pour rembourser la dette. Les enfants travaillent comme pêcheurs, comme manouvres dans les carrières de pierre et comme ouvriers dans les usines de crevettes.


De nouveaux cahiers!

Toutes ces occupations sont extrêmement dangereuses pour la santé. Une étude effectuée par ARDAR montre que 15 % des enfants esclaves deviennent handicapés. La plupart des enfants qui sont envoyés sur l'océan dès l'âge de sept ans sur des bateaux de fortune sont blessés ou périssent noyés. Dans les usines de crevettes, les fillettes nettoient les réservoirs à mains nues avec des produits chimiques très corrosifs qui leurs brûlent les poumons et réduisent grandement leur espérance de vie.

Sélection

Comment les enfants ont-ils été sélectionnés?

  • L' AIPE a travaillé en collaboration avec une ONG locale, ARDAR , pour identifier les conditions de vie et de travail des enfants des régions ciblées.
  • En collaboration avec les ARDAR et les dirigeants des villages, l' AIPE a identifié les enfants dont les situations étaient les plus précaires, c'est-à-dire les enfants qui travaillaient dans des conditions dangereuses ou qui étaient susceptibles de subir des violences physiques ou sexuelles. L' AIPE a également tenu compte des besoins des familles (femmes seules, parents malades ou handicapés).
  • Les enfants ont été sélectionnés strictement selon des critères de besoins. Il n'y a eu aucune sélection en fonction du sexe, de la race, de la religion ou de la caste.

Soutien aux familles

Si les familles envoient leurs enfants travailler, c'est pour des raisons de survie. L’AIPE aide les familles à se procurer une source stable de revenus supplémentaires qui leur permettra d’améliorer de façon permanente leurs conditions de vie. En retour, les parents doivent participer à des réunions mensuelles, ces réunions ont permis de donner des formations sur l’hygiène, le contrôle des naissances, le sida, l'épargne etc.


Un enfant avec ses parents

Ils sont aussi sensibilisés au travail forcé des enfants. En effet, la conscientisation des parents à cette problématique est d'une importance capitale pour l'AIPE. L' AIPE espère que les parents se feront ainsi les avocats de la cause des enfants, et que cette sensibilisation des adultes aura un effet préventif sur toute la population des villages. À titre d'exemple, conscientisé depuis plus de deux ans à la cause, certains parents du village où se trouve la maison Arc-En-Ciel ont récemment eux-mêmes négocié la libération de leurs enfants.

ARDAR , organisme partenaire

La maison Arc-en-ciel est gérée en collaboration avec ARDAR , une ONG indienne qui travaille dans le district de Vizianagaram depuis plusieurs années. ARDAR a établi un Centre de santé dans le bidonville et participe aussi à un projet de développement pour améliorer les conditions de vie des habitants. ARDAR est également présent depuis 14 ans dans les 19 villages de pêche traditionnels du district.

L'avenir

Avec votre aide, l'AIPE compte aussi ouvrir bientôt d'autres foyers d'accueil dans différents pays touchés par le travail des enfants.

Le tsunami qui a frappé l'Asie du sud-est le 26 décembre 2004 a causé, dans les régions côtières du district de Vizianagaram, des dommages matériels qui risquent d'avoir un impact catastrophique sur la vie des familles. Le tsunami a entre autres détruit les embarcations et les filets des pêcheurs, les privant ainsi de la possibilité de gagner leur vie. Il est donc hors de tout doute que le tsunami aura pour effet d'augmenter la prévalence de l'esclavage et de la servitude pour dettes dans les villages de pêcheurs de l'Andra Pradesh.


Pêcheurs

Pour intervenir à long terme contre l'augmentation de la servitude pour dettes des enfants dans les régions affectées par le tsunami, CCI-India désire, d'ici la fin de l'année 2005, ouvrir un deuxième centre d'accueil, dans le district de Vizianagaram, pour 30 enfants libérés de leur condition de servitude pour dettes.

Activités internationales

Avec le support de Mme Magalie Boutiot, L'AIPE planifie de s'incorporer aux États-Unis d'ici peu afin d'y organiser des évènements de levées de fonds. Déjà, plus de 300 élèves ont organisés une campagne de financement dans leur école après avoir assister à une conférence de Roxana Robin

Représentante locale: Mme Magalie Boutiot: mboutiot@cox.net

 

 
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© AIPE - Aide internationale pour l'enfance - Maison d'accueil pour enfants victimes d'esclavage. Aide aux victimes du Tsunami. -

Les bureaux canadiens de l'AIPE sont à Montréal (Québec) Canada - Contactez-nous -
 

 
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