La Convention internationale relative aux droits de l'enfant (CIDE)

Les droits de l’enfant sont rassemblés et protégés par plusieurs textes et traités internationaux et ce depuis 1924 (déclaration de Genève, déclaration universelle des droits humains, déclaration des droits de l’enfant, etc.).

Le plus important est la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), ou Convention relative aux droits de l’enfant. En effet, en tant que premier texte international juridiquement contraignant consacrant l’ensemble des droits fondamentaux de l’enfant, c’est ainsi le texte de référence en matière des droits de l’enfant.

Il s’agit d’un traité international adopté par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 20 novembre 1989 et ratifié par le Canada en 1991.

La Convention contient 54 articles qui consacrent l’ensemble des droits civils et politiques des enfants, ainsi que tous leurs droits économiques, sociaux et culturels. La Convention est universelle puisqu’elle concerne tous les enfants, peu importe leur origine ou la situation dans laquelle ils se trouvent. Chaque État doit mettre en œuvre, selon ses propres moyens, les droits communs à tous les enfants. De plus, tous les droits sont indivisibles et inter reliés. Il est important que l’ensemble des droits soit respecté afin de s’assurer du plein épanouissement des enfants et adolescents.

 

Les droits de l’enfant

 

Les quatre principes fondamentaux de la Convention sont la non-discrimination; la priorité donnée à l’intérêt supérieur de l’enfant; le droit de vivre, de survivre et de se développer; et le respect des opinions de l’enfant.

Dans 54 articles et deux Protocoles facultatifs, la Convention énonce les droits fondamentaux qui sont ceux de tous les enfants du monde : le droit à la survie; le droit de se développer dans toute la mesure du possible; le droit d’être protégé contre les influences nocives, les mauvais traitements et l’exploitation; et de participer à part entière à la vie familiale, culturelle et sociale.

Même si des progrès ont été accomplis ces dernières années notamment grâce à l’application de conventions et traités internationaux comme la CIDE, la situation des enfants dans le monde est encore préoccupante. Les droits les plus fondamentaux des enfants sont bafoués dans la plupart des pays, et même dans les pays du Nord, tous les enfants ne bénéficient pas de droits identiques. En particulier, le travail des enfants persiste encore aujourd’hui à différents niveaux, partout à travers le monde, brimant ainsi leurs droits fondamentaux. 

(Sources : UNICEF, Humanium)  

La convention (n° 182) sur les pires formes de travail des enfants

En plus de la Convention des droits de l’enfant, l’Organisation internationale du Travail (OIT) adopte en 1999 la Convention sur les pires formes de travail des enfants (ou Convention n°182), mettant l’accent sur l’importance d’une éducation de base gratuite pour l’enfant et sur la nécessité de le soustraire des pires formes de travail tout en assurant sa réadaptation et son intégration sociale.

 

(Source : Organisation internationale du Travail)