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Sourires de résilienceJuillet 2011 Depuis 2003, l'Aide internationale pour l'enfance vient en aide à des enfants autrefois victimes d'exploitation par le travail, par le biais de l'éducation et de soins de santé, ainsi que via un programme de microcrédit pour les parents de ces jeunes. Voici ici quelques-uns de ces enfants du projet de Vizianagaram en Inde, dont le sourire témoigne de la force et de la résilience. Un bel échangeLors de la dernière mission de supervision de Christine Durocher en Inde en mars 2011, les enfants soutenus par l’AIPE ont été mis au courant de toutes les actions menées au Canada pour les soutenir. Touchés, ils ont tenus à envoyer un MERCI, à leur manière, pour témoigner leur gratitude !
Ici, les jeunes de Vizianagaram remercient les jeunes de l’école Tourterelle pour leur projet de disque musical dont les profits serviront à appuyer leur éducation. Un bel échange. En savoir plus sur le projet de disque de l'école Tourterelle (Brossard, QC) >>> Dhana, Devi, Tothama et Yeramma«Qu'elles sont belles nos grandes dans leur maturité! Elles ont toujours les yeux pétillants d’intelligence, et des sourires éclatants, mais on les sent devenues femmes.» Christine Durocher, Inde, mars 2011. Voici Devi et Dhana. Elles ne sont pas des soeurs, mais c'est tout comme, depuis que leurs destins se sont croisés il y a huit ans, à la première maison Arc-en-ciel de l'AIPE. Tout comme Yeramma et Tothama, à l'âge de 11 ans, elles travaillaient dans des usines à crevettes, parfois plus de 10 heures par jour. Elles n'avaient le droit de sortir de l'usine qu'une fois par mois pour voir leurs parents, et devaient dormir et manger à l'usine. Ces jeunes filles qui représentent aujourd'hui l'Inde moderne (indépendantes, poursuivant leurs études, fières d'elles), étaient autrefois victimes du phénomène de servitude pour dettes, encore très présent en Inde, ou le fait que des familles endettées se voient dans l'obligation de placer leurs enfants au travail pour rembourser des dettes et leurs intérêts. Soutenir l'éducation des enfants et l'autonomie des femmes: la fiche du projet >>> Comment tout a commencé: Découvrez l'histoire de la Maison Arc-en-ciel >>>
Ici, Devi et Dhana, alors qu'elles quittent leur collège pour les vacances d'été. Elles ont toutes les deux une moyenne de 94-95 %, et ont été sélectionnées pour un programme intensif l’année prochaine qui leur assure l’entrée dans les meilleures universités et des bourses d’études. Lisez l'intégralité des chroniques de Christine Durocher en Inde en mars 2011 >>> Après l'école, place au jeu«Quel âge ont-elles? Difficile de le savoir. Pas de certificats de naissance dans l’Inde des villages, les parents font des calculs approximatifs, et nous avons dû leur inventer un âge officiel pour leur faire faire les papiers nécessaires pour les inscrire à l’école. » Christine Durocher, Inde, mars 2011.
Ici, des jeunes filles soutenues par l'AIPE dans leur uniforme d'écolière, avec l'une de leurs amies. « Ma pellalou, mes enfants du bout du monde. Les garçons sont doux et tendres et se tiennent par la main quand ils marchent. Peut-être l’adolescence est-elle une invention occidentale...» Christine Durocher, Inde, mars 2011.
Place au jeu! Des jeunes soutenus par l'AIPE s'amusent à la sortie de l'école.
AppiyyammaAppiyyamma se marie. C’est l’une de nos anciennes élèves à qui nous avions donné une formation en couture et une machine à coudre. Nous sommes allés lui rendre visite dans son village. « Tu vas voir » m’a dit notre travailleur social. « On va entendre sa machine à coudre. Quand je viens au village, elle est toujours au travail ». Et nous l’avons en effet trouvée à son ouvrage, assise devant sa machine à coudre, entourée de ses neveux et nièces qui jouaient autour d’elle.
Ici, Appiyyamma, à qui nous avions donné une formation en couture et une machine à coudre. Elle est aujourd’hui renommée dans son village pour la qualité de son travail. Elle gagne 3000 à 4000 roupies (90$) par mois, une somme énorme. Elle se marie dans quelques mois. Elle partira bien sûr avec sa machine à coudre. Elle a 18 ans et elle se marie. Elle est toute jeune, jeune encore pour être mère et porter le poids d’une famille. Mais c’est une adulte, et sa famille a attendu deux ans et demi pour la marier après son départ du Rainbow Center. Pour nous, c’est une victoire. Pour voir ce projet en images, cliquez ici
Pour plus de détails, voir la fiche projet Éducation et microcrédit >>>Lire les dernières chroniques de Christine 03-2011 >>> |